Projet d’autosuffisance – Understanding the Dynamic Effects of the Self-Sufficiency Project Applicant Study

Sommaire

Ce document de travail se penche sur l’impact de l’étude sur les requérantes du Projet d’autosuffisance (PAS) sur le recours à l’aide sociale. Il démontre que l’étude sur les requérantes a créé trois incitatifs : (1) un incitatif d’admissibilité visant à ce que tous les membres du groupe programme demeurent prestataires de l’aide sociale pendant un an afin de devenir admissibles au supplément,
(2) un incitatif d’établissement visant à ce que les membres du groupe de participants au programme ayant satisfait à l’exigence de la période d’attente trouvent un emploi et renoncent à l’aide sociale au cours des 12 prochains mois, et (3) un incitatif de droit au supplément visant à ce que ceux qui avaient établi leur admissibilité au PAS travaillent à temps plein et n’aient pas recours à l’aide sociale durant la période de trois ans pendant laquelle les versements du supplément étaient disponibles. La quasi-totalité des personnes qui ont retardé leur abandon de l’aide sociale en raison du supplément ont renoncé à l’aide sociale de deux à trois mois après la fin de la période d’attente et ont ainsi eu droit au supplément du PAS. Le document de travail estime qu’en gros les deux tiers de l’impact culminant du PAS sur le recours à l’aide sociale était attribuable au fait que le droit au supplément était limité dans le temps. Ceux qui ont reçu des versements du supplément avaient tendance à ne pas recourir à nouveau à l’aide sociale, et ce, même après la fin des versements du supplément. Environ 60 à 90 % des effets de l’incitatif du droit au supplément sur les membres du groupe de participants au programme durant la période de trois ans pendant laquelle ils étaient admissibles au supplément ont persisté durant la période qui a immédiatement suivi la fin du droit au supplément, mais cet effet s’est estompé relativement vite.